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Infos Educ' : Press'Hebdo
Posted by crd on 2010/7/9 14:38:54 (31 reads)

L’éducation dans la presse,  l’essentiel du  3 au 9  juillet,

L’actualité de l’éducation nationale oscille cette semaine entre

inquiétude et allégresse

C’est le temps des récompenses

  • Toute la presse célèbre la fin des épreuves et les résultats du baccalauréat et du brevet, et se prépare à la publication des statistiques… mais France Soir du 05/07/2010 s’interroge : « Que faire avec ou sans le bac ? » En règle générale on se pose la question de l’orientation après-bac, et l’université de Caen envisage l’arrivée de 3000 nouveaux étudiants (Ouest-France,  08/07/2010).

Quant au Figaro du 05/07/2010, qui titre « Les diplômes et la vie », il regrette le fétichisme qui entoure les titres universitaires en France.

  • Le concours général a été institué en 1744 par l'Université de Paris et a pour fonction de distinguer les meilleurs élèves ou apprentis et de valoriser leurs travaux. Cette année ont concouru 15287 candidats parmi lesquels 147 ont été récompensés (20 minutes, 09/07/2010). Dans l’académie de Caen, 6 élèves ont été distingués (Ouest-France, 09/07/2010).
  • Les projets locaux et concours nationaux. La presse locale publie le palmarès des élèves bien classés dans le concours « jeune poésie », les « historiens en herbe », les « jeunes reporters ». Ces activités sont en général le fruit d’un partenariat entre l’école et différentes structures : le conseil général, les archives départementales, Ouest-France, ou sont impulsées au niveau national.

 

Mais l’allégresse de la sortie ne fait pas oublier les difficultés à venir

  • Perturbations dans les communications des résultats du baccalauréat aux médias. Au niveau national comme au niveau local, les informaticiens protestent contre les mutualisations des services et les externalisations de leurs missions à des sociétés privées, conséquences du non-remplacement d’un fonctionnaire retraité sur deux.  Les élèves ont consulté leurs résultats « à l’ancienne », dans les centres d’examen (Ouest-France du 06/07/2010).
  • Fermeture de deux collèges : pour ceux qui quittent cette année les collèges de Juvigny-le-Tertre et du Teilleul le départ en vacances a un goût amer : les collèges Charlemagne et Pierre-Mottier ne rouvriront plus leurs portes (La Manche libre du 10/07/2010).
  • Restrictions de tous ordres :

 Ouest-France du 08/07/2010 signale la taille sévère des fonds sociaux au lycée Les Sapins de Coutances, mesure qui inquiète les enseignants. Ces fonds ont pour vocation d’aider les élèves en difficulté sociale.

Ouest-France du 06/07/2010 : des postes de fonctionnaires administratifs qualifiés supprimés sont remplacés par des personnes travaillant à  temps partiel en contrat à durée déterminée.

Le Figaro du 07/07/2010 rappelle la suppression à venir de 16000 postes à l’Éducation nationale en 2011.

 

Malgré une actualité chargée, le marronnier de la sortie trouve sa place

 

Libération et Le Figaro  du 07/07/2010 promettent une rentrée « sans se ruiner » avec des fournitures scolaires à des prix raisonnables…

Infos Educ' : Le livre de juillet-août 2010
Posted by crd on 2010/7/1 7:56:27 (36 reads)

SYNGUÉ SABOUR – Pierre de patience.

Atik Rahimi

Broché  : 155 pages

Éditeur : POL (25 août 2008) Prix Goncourt 2008.

Langue : Français

ISBN     : 978-2846822770

 

Le titre :

Syngué sabour [sége sabur] n.f. (du perse syngue " pierre ", et sabour " patiente "). Pierre de patience. Dans la mythologie perse, il s'agit d'une pierre magique que l'on pose devant soi pour déverser sur elle ses malheurs, ses souffrances, ses douleurs, ses misères... On lui confie tout ce que l'on n'ose pas révéler aux autres... Et la pierre écoute, absorbe comme une éponge tous les mots, tous les secrets jusqu'à ce qu'un beau jour elle éclate... Et ce jour-là on est délivré.

L’auteur :

Atiq Rahimi est né le 26 février 1962 à Kaboul dans une famille aisée et occidentalisée. En 1984, il se réfugie au Pakistan, puis demande l’asile politique à la France et passe un doctorat en audiovisuel à la Sorbonne. Son frère est assassiné à Kaboul en 1989, ses parents vivent maintenant aux États-Unis et une de ses sœurs habite toujours Kaboul. Contrairement à ses trois premiers romans écrits en persan, Syngué sabour est directement écrit en français : « Il me fallait une autre langue que la mienne pour parler des tabous ». Il définit sa croyance religieuse ainsi : « Je suis bouddhiste parce que j'ai conscience de ma faiblesse, je suis chrétien parce que j'avoue ma faiblesse, je suis juif parce que je me moque de ma faiblesse, je suis musulman parce que je condamne ma faiblesse, je suis athée si Dieu est tout puissant. »

Le livre :

Dans un pays en guerre, probablement l'Afghanistan, une femme veille le corps de son mari, blessé d'une balle dans la nuque et plongé depuis trois semaines dans un coma profond. Cet homme, aux yeux grand ouverts et au souffle régulier comme les prières inlassables de son épouse qui le maintient en vie par perfusion d'eau sucrée-salée, est avant tout un combattant et fut un mari absent, violent. La femme entame un long monologue avec son mari, lui dévoile tous ses secrets d'enfance, de jeune fiancée mariée par son père, et d'épouse qui malgré la peur et la violence de son époux a finalement pour lui quelque tendresse.

  Ce court roman se lit d’une traite. Le style fait penser à une mélopée, une plainte rythmée par la respiration de l’homme et les prières de la femme ; plainte interrompue de plus en plus souvent par l’irruption de la guerre, les cris de révolte de la femme, la violence omniprésente. Elle mettra ses filles à l’abri (pour combien de temps ?), mais qu’adviendra-t-il d’elle ? La fin du roman est très déstabilisante, et son interprétation varie avec chaque lecteur. Quelle sera la vôtre ? 

Infos Educ' : La recette de juillet-août 2010
Posted by crd on 2010/7/1 7:55:05 (51 reads)

Les « Bolani » (beignets afghans fourrés aux légumes).  Ingrédients pour 4 personnes : 

  • 4 feuilles de brick
  • 2 càc de sel
  • 400 g de pommes de terre
  • 2 poireaux
  • ½ càc de paprika doux
  • ½ càc de curry
  • ½ càc de poivre noir moulu
  • 1 càc de grains de coriandre moulus
  • Huile (pour la friture)
  • 1 jaune d’œuf
  Préparation : -          Cuire les pommes de terre en robe des champs dans une grande quantité d’eau.-          Laver les poireaux, les couper en fines lamelles et les laisser égoutter ; ajouter une cuillère d’huile et pétrir longuement, puis ajouter sel, poivre et paprika.-          Éplucher les pommes de terre, les écraser à la fourchette, ajouter les poireaux, rectifier l’assaisonnement en sel et ajouter le reste des épices.-          Bien mélanger le tout, la farce est prête.-          Faire chauffer l’huile dans une poêle ou une friteuse.-          Dans les feuilles de brick, couper deux disques de 10 cm de diamètre (8 disques en tout).-          Badigeonner avec le jaune d’œuf le bord de chaque disque.-          Au centre des disques de pâte, déposer une cuillerée de farce, puis replier en demi lune.-          Plonger les beignets dans l’huile, les égoutter dès qu’ils sont dorés.-          Servir tiède avec un yaourt nature ou salé aux fines herbes.

Infos Educ' : La p'tite feuille jaune de la doc
Posted by crd on 2010/6/30 11:19:30 (35 reads)

Revues reçues au CRD en juin 2010.

Infos Educ' : Le livre de juin 2010
Posted by crd on 2010/6/1 9:00:06 (94 reads)

                                       

Katharina HAGENA

 

Le Goût des pépins de pomme

 

Broché: 267 pages

Éditeur : Éditions Anne Carrière (7 janvier 2010)

ISBN-13: 978-2843375316

 

" À la mort de Bertha, ses trois filles, Inga, Harriet et Christa, et sa petite fille, Iris la narratrice, se retrouvent dans leur maison de famille, à Bootshaven, dans le nord de l'Allemagne, pour la lecture du testament. A sa grande surprise, Iris hérite de la maison et doit décider en quelques jours de ce qu'elle va en faire. Bibliothécaire à Fribourg, elle n'envisage pas dans un premier temps, de la conserver. Mais, à mesure qu'elle redécouvre chaque pièce, chaque parcelle du merveilleux jardin qui l'entoure, ses souvenirs se réveillent reconstituant l'histoire émouvante, parfois rocambolesque, mais essentiellement tragique, de trois générations de femmes."

 

Lecture nonchalante de vacances qui  plonge le lecteur dans ses souvenirs d’enfance : un objet, une sensation, un parfum font remonter à la mémoire des souvenirs au goût doux amer, d’autant plus que la grand mère, Bertha, est morte privée de tout souvenir et donc absente depuis longtemps. Une lecture au nostalgique parfum d’enfance et de campagne. Cette plongée dans le passé est rendue plus légère grâce à l'éclosion d'une relation amoureuse entre Iris et Max, son avoué.

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