16000 jeunes vont tester le livret de compétences initié par le Ministre de la Jeunesse et des Solidarités actives. Cette expérience concerne 138 établissements à la rentrée 2010. Le livret est destiné à valoriser les acquis des jeunes dans les domaines extra scolaires ; l’objectif est de fournir pour l’élève un élément supplémentaire d’appréciation d’ensemble de sa scolarité, un atout pour une meilleure orientation et pour l’entrée dans la vie active. Il sera rempli par l’élève, avec l’aide des enseignants et des associations, puis intégré au système d’information des établissements et des rectorats. (Le Parisien, 10/09/2010)
Géographie de l’école
Deux chercheurs caennais publient aux éditions Autrement un « Atlas des fractures scolaires en France ». Ce livre est une analyse des inégalités devant l’éducation : milieu familial, moyens mis à disposition, situation géographique de l’établissement : métropole / outremer, centre-ville / banlieue, ville / campagne.
( Ouest-France, 08/09/2010)
Réseau Ambition Réussite
Le collège des Provinces à Octeville est le seul établissement de la Manche à être classé « Ambition Réussite » (Établissements concentrant les plus grandes difficultés sur les plans sociaux, économiques et scolaires. Ils sont prioritaires dans l'affectation de moyens supplémentaires). Cet établissement, animé par une équipe éducative renforcée des plus motivées, a reçu pour la rentrée la visite d’une importante délégation : le Recteur d’Académie, le député-maire, le président du Conseil général , le sous-préfet, l’inspecteur d’Académie ont passé une partie de la matinée avec le principal et ont visité le collège, qui vient d’être équipé en numérique. Ceci afin de « donner le maximum à ceux qui ont le minimum » (La Presse de la Manche, 03/09/2010 et La Manche libre 11/09/2010).
Éditeur : ALBIN MICHEL (19 août 2009) Prix Goncourt des lycéens
Collection : LITT.GENERALE
ISBN-13: 978-2226193926
Le titre :
Les incorrigibles optimistes sont des réfugiés politiques qui ont abandonné pays, famille, profession et idéaux et qui malgré la douleur quotidienne de l’exil et la lutte pour la survie s’efforcent de rester optimistes en toutes circonstances.
L’auteur :
Né à Alger en 1950, propulsé sur le devant de la scène en 2009 avec son roman « Le Club des incorrigibles optimistes », Jean-Michel Guenassia n'en est pourtant pas à son coup d'essai. En effet, avant de se distinguer avec cette peinture politique des années 1960, cet avocat de formation a travaillé comme scénariste pour la télévision et a déjà signé le polar intitulé « Pour cent millions », paru en 1986.
Le livre :
Michel Marini est un adolescent parisien fou de lecture, qui fait l’apprentissage de la vie, de l’amour, de la politique et des conflits sociaux dans les années 60. L’auteur se livre à un véritable portrait générationnel, mêlant adroitement histoire d’une famille et histoire d’un monde en reconstruction : c’est une plongée dans la France de la Libération, de la guerre d’Algérie et des Trente Glorieuses ; c’est aussi une plongée dans un Paris qui réunit avec bonheur les régions de France et les pays d’Europe. Derrière les joueurs de baby-foot du Balto, un bar de Denfert Rochereau tenu par un couple d’Auvergnats,se cache en effet une petite pièce remplie de joueurs d’échecs, tous échappés du bloc de l’Est. Leonid, Pavel, Tibor, Imré, Werner, Sacha sont des réfugiés politiques en attente de papiers, et au fil des pages on découvre l’histoire de chacun, tantôt poignante, tantôt violente, tantôt teintée d’humour. Parmi eux, on croise de temps en temps Sartre, Kessel, qui soutiennent financièrement ces rescapés du rideau de fer, on parle de Camus, on rencontre Noureïev.
Il ne faut pas se laisser rebuter par les 768 pages, elles s’avalent sans problème ! Les portraits défilent, les personnalités émergent, les aventures fourmillent et l’Humain l’emporte sur l’Histoire… Belles réflexions également sur l’univers de la littérature et lecteur, lecture facile.
Ce ragoût paysan est introduit sur la carte du Balto, bistrot auvergnat de Paris (voir « le livre de septembre ») par Imré, réfugié hongrois
(pages 248 et 249).
Ingrédients pour 6 personnes :
1 kg de bœuf (bourguignon, gîte, paleron...)
500 g d'oignons
500 g de tomates (ou 1 boîte de tomates concassées)
2 poivrons rouges
3 cuillères à soupe de paprika doux (à mettre dans les dix dernières minutes de la cuisson)
2 cuillères à soupe d'origan
du cerfeuil frais haché fin
2 cuillères à soupe de cumin
du poivre de Cayenne (selon votre goût)
1 litre de bouillon de bœuf (ou 2 cubes), ou simplement de l’eau.
3 cuillères à soupe d'huile
30 g de margarine ou de beurre
sel
Ce plat est encore meilleur réchauffé, donc peut se préparer la veille sans remords.
Préparation :
1-Couper la viande en cubes de 1 à 2 cm (pas plus, sinon le temps de cuisson devra être augmenté).
2-Chauffer la margarine et l'huile dans une grande sauteuse ou une poêle. Y faire dorerles dés de viande et les transvaser dans un autocuiseur au fur et à mesure de leur cuisson, sans la graisse.
3-Pendant ce temps, éplucher et émincerles oignons. Ôter le pédoncule et les graines des poivrons et les détailler en petits cubes. Ôter la partie filandreuse à la base des tomates et les couper en dés (on peut utiliser une boîte de tomates concassées).
4-Dans la graisse restante, faire revenir les oignons et les poivrons sans les brûler. Puis les mettre dans l'autocuiseur avec les dés de tomates, les épices et le liquide (certains mettent moitié eau, moitié vin rouge corsé). Saler légèrement, fermer l'autocuiseur et laisser cuire à feu moyen 50 minutes (au minimum) à partir du chuintement de vapeur. Vous pouvez prolonger la cuisson pour une viande plus fondante si vous le souhaitez.
Servir très chaud accompagné de pâtes ou de pommes de terre vapeur et d'un bon vin rouge corsé.
* Si vous vous interrogez sur le genre du mot – masculin ou féminin ? – inutile de continuer à chercher : la langue hongroise ne distingue pas les genres ! Donc… dites ce qui vous plaît !